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 Sciences

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Chris
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MessageSujet: Sciences   Sam 9 Avr - 18:19

maxisciences


Chaque heure, 760 orages grondent sur la planète


Info rédaction, publiée le 08 avril 2011

http://www.maxisciences.com

Une équipe de scientifiques a comptabilisé les orages qui se produisent chaque jour aux quatre coins de la planète. Des recherches qui leur ont permis d'estimer que toutes les heures, 760 orages grondent sur la Terre.

Cette étude a été menée par des chercheurs du département Géophysiques et Sciences de la planète de l'Université de Tel Aviv, en Israël, rapporte le site de la BBC. Ils ne sont pas les premiers à avoir tenté de comptabiliser ainsi les orages. En 1925 déjà, Charles Brooks avait été le premier à calculer le nombre d'orages se produisant sur la planète. Avec les méthodes de l'époque, il avait estimé que 1.800 orages grondaient toutes les heures sur la Terre.

Grâce aux données d'un réseau mondial réunissant quarante stations de surveillance détectant les impulsions électromagnétiques engendrées par la foudre, les chercheurs de l'université de Tel Aviv ont revu cette estimation sensiblement à la baisse. Ils affirment en effet que 760 orages se produisent chaque heure sur la planète, la majorité ayant lieu dans des régions tropicales, et tout particulièrement dans le bassin du Congo. "C'est peut-être parce qu'il y fait plus sec qu'en Amazonie, par exemple. Les orages semblent se former plus facilement dans des conditions météorologiques plus sèches", explique Colin Price, qui a mené cette étude.

Les scientifiques ont en outre observé une "heure de pointe" à laquelle se produit la plus grande quantité d'orages : 12H GMT. Il ne s'agit toutefois que d'une moyenne, chaque continent ayant une "heure de pointe" différente.

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MessageSujet: Re: Sciences   Mar 14 Juin - 18:08

CNRS (Communiqué de presse)


Paris, 12 juin 2011


Sahel : de nouvelles données pour comprendre le déclenchement des orages


La fréquence des orages augmente quand l'humidité du sol change sur quelques kilomètres, au Sahel. Ces contrastes génèrent des circulations d'air entre zones sèches et zones humides, favorisant ces développements orageux. Ils ont, pour la première fois, été étudiés à petite échelle lors d'une collaboration entre des chercheurs français du groupe d'étude de l'atmosphère météorologique (CNRS/Météo France) et anglais du CEH(1), dans le cadre du projet AMMA(2). Leurs résultats, publiés dans le numéro de juillet 2011 de Nature Geoscience, fournissent de nouvelles données face aux enjeux de la sécheresse au Sahel.

Le Sahel est une région tropicale semi-aride dont les précipitations annuelles dépendent de quelques dizaines d'épisodes orageux qui se forment pendant la saison de mousson. Ainsi, le nombre d'orages est critique dans cette zone du globe dans la mesure où un déficit peut mener à une année de sécheresse. Les pluies intenses de ces orages entraînent de forts contrastes d'humidité et de température avec les zones avoisinantes. Ces contrastes interviennent dans la stabilité des basses couches de l'atmosphère. Les chercheurs français du groupe d'étude de l'atmosphère météorologique (CNRS/Météo France) et anglais du CEH se sont particulièrement intéressés aux relations potentielles entre la formation des orages et la variabilité des propriétés du sol engendrée par les pluies des jours précédents. Ils ont développé une approche statistique pour analyser individuellement, en journée, plusieurs milliers de cas de développement d'orages identifiés par des observations satellites à haute résolution spatiale et temporelle au cours de cinq saisons de mousson.

Tout d'abord, à l'échelle de la centaine de kilomètres, les orages se développent plus fréquemment au-dessus des surfaces les plus sèches et les plus chaudes. Des séries d'observations satellitaires de températures de surface d'une fine résolution spatiale (3 kilomètres) ont été utilisées pour estimer les variations de l'humidité du sol, à une échelle de quelques dizaines de kilomètres. Les résultats obtenus montrent que le nombre d'orages augmente significativement sur des surfaces présentant de forts contrastes d'humidité du sol, plus précisément au niveau de zones de transition allant d'une zone sèche vers une zone humide dans le sens du vent. Cela suggère que des circulations atmosphériques se mettent en place dans le sens opposé au vent, depuis les zones les plus humides vers les zones les plus sèches, pouvant ainsi faciliter la formation d'orages. Les analyses météorologiques ont mis en évidence que ce type de configuration est particulièrement marqué lorsque l'environnement atmosphérique est peu propice aux orages. Ces contrastes jouent donc un rôle non négligeable dans la formation des orages au Sahel.

C'est la première fois qu'une étude met en évidence, à partir d'observations, une rétroaction positive à cette échelle, c'est-à-dire un déclenchement préférentiel des orages sur des zones de forts contrastes d'humidité du sol engendrés par des précipitations intenses localisées. Ces résultats permettent une avancée dans la compréhension du rôle des interactions surface/atmosphère dans les mécanismes de formation des orages. Ils fournissent de nouveaux éléments face aux enjeux de sécheresse au Sahel. La sensibilité climatique de ces interactions reste à explorer car les études actuelles ne la prennent pas encore en compte.



Notes :

(1)Centre for Ecology and Hydrology
(2)Consulter le site web

Références :

Frequency of Sahelian storm initiation enhanced over mesoscale soil moisture patterns, Christopher M. Taylor, Amanda Gounou, Françoise Guichard, Phil P. Harris, Richard J. Ellis, Fleur Couvreux, Martin De Kauwe, Nature Geoscience, 01 juillet 2011. DOI: 10.1038/NGEO1173.

Étude des processus pilotant les cycles diurnes de la Mousson Ouest-Africaine, Thèse de Doctorat de l'Université Paul Sabatier-Toulouse III, Amanda Gounou, 2011.

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MessageSujet: Re: Sciences   Mar 14 Juin - 18:15

super intéressant, merci Chris, tu es notre tête chercheuse...

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MessageSujet: Re: Sciences   Mar 14 Juin - 18:26

Bip, bip, bip Laughing

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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 20 Nov - 16:11

L'Union


Quand les orages font jaillir de l'antimatière


Publié le dimanche 20 novembre 2011 à 11H00


Certains orages se comportent comme de puissants accélérateurs de particules.

Espace. Un astrophysicien s'est penché sur les orages et a mis en évidence la création d'antimatière, c'est-à-dire « d'opposé » à la matière.

Août 2009. Dans un laboratoire de l'université d'Alabama, à Huntsville, aux Etats-Unis, Michael Briggs est assis devant son écran. Cet astrophysicien est en train d'éplucher les dernières données transmises par un détecteur du télescope spatial Fermi de la Nasa, installé en orbite à 560 km de la Terre et dont il est responsable. La routine : il passe en revue des séries de pics, chacun équivalant au signal de particules de lumière venues des confins de l'espace, des photons gamma.

Quand tout à coup, au beau milieu des signaux correspondant aux relevés du 13 août 2009, à 5 h 10, il remarque un excès de photon : un pic anormalement élevé, qui affiche l'énergie exacte de 511 kiloélectronvolts (keV). Ce nombre, il le connaît par cœur : elle signe la détection d'antimatière ! L'antimatière, cette forme de la matière où chaque électron a son positron (particule avec les mêmes caractéristiques mais une charge positive), et chaque proton son antiproton. Mais pour l'observer, il faut de gigantesques accélérateurs de particules ou tenter de la détecter au hasard de violents événements cosmiques.

« C'est ce que nous faisons normalement avec le satellite Fermi : son détecteur traque le rayonnement gamma à 511 keV signalant que des positrons ont été produits, puis annihilés par des étoiles en fin de vie », précise Michael Briggs. Mais le pic qu'il remarque ce fameux jour d'août ne peut provenir d'une étoile lointaine : « Le signal était trop fort. Les photons gamma avaient été captés directement par le détecteur. »

Or, la durée de vie de ces particules est incroyablement fugace : elles s'annihilent dès qu'elles rencontrent un atome de matière. Que des positrons aient été repérés par le détecteur signifie donc que leur source d'émission est très proche. Si proche qu'elle doit même se trouver… sur Terre.

Briggs pense déjà connaître la source terrestre qui a engendré cette antimatière : les orages, dont on sait qu'ils peuvent produire des rayons gamma. Une découverte confirmée en 2005, quand le satellite RHESSI détecte plusieurs flashs de rayons gamma par semaine ! Conclusion : dans le monde, les orages donnent naissance à une cinquantaine de ces flashs par jour. Même si, selon les météorologues, peu d'orages sont assez puissants pour provoquer ce phénomène, certains se comportent donc bien comme de puissants accélérateurs de particules ! Car pour les physiciens, tout est une question d'énergie. A condition qu'un flash gamma produit par un orage atteigne une énergie de 1 022 keV, il peut créer un électron et un positron, chacun à 511 keV !

Sur le papier, donc, rien de totalement invraisemblable. Seulement, jusque-là, personne n'avait encore observé cette curiosité de la nature ! Pour confirmer son intuition, Michael Briggs se met alors à éplucher avec son équipe les archives du télescope spatial Fermi. Plusieurs mois seront nécessaires pour isoler 77 flashs gamma d'une énergie supérieure à 1022 keV provenant de la Terre et non d'étoiles lointaines. Ils en choisissent trois parmi les plus intenses - le 7 août 2008, le fameux 13 août 2009 et le 14 décembre 2009 - et, grâce à des simulations, retracent le chemin de ces antiparticules depuis la haute atmosphère jusqu'au télescope.

Ce travail leur permet de vérifier que le rayonnement gamma à 511 keV capté par Fermi a été émis par des positrons qui se sont annihilés sur le détecteur. La conclusion, dès lors, s'impose : ce sont bien des éclairs qui, initiant une avalanche de réactions atomiques, ont donné naissance à de l'antimatière. La plupart de ces positrons ont été annihilés au contact de la haute atmosphère, mais un petit nombre est passé entre les gouttes et s'est envolé dans l'espace. Tournoyant autour des lignes du champ magnétique terrestre jusqu'à finalement atteindre le satellite Fermi, ces rescapés se sont évanouis au contact de l'un des électrons du détecteur en émettant un photon : le fameux éclat de lumière à 511 keV qui a bouleversé la vie de Michael Briggs…

Preuve est donc faite : les orages sont d'incroyables accélérateurs de particules naturels qui fabriquent des flots de positrons. Voilà qui remet en perspective la rareté de l'antimatière. Si les physiciens ne sont pas surpris de voir des positrons jaillir des flashs gamma, les météorologues ne s'expliquent toujours pas comment la foudre peut donner naissance à des champs électriques assez puissants pour accélérer les électrons presque jusqu'à la vitesse de la lumière.

Reste aussi à déterminer si tous les flashs de rayons gamma émis par les orages fabriquent des positrons : les physiciens jugent que c'est probable… D'autres analyses seront nécessaires pour percer les mystères des fabriques à antimatière terrestre. Une mission vient justement d'être confirmée par le Centre national d'études spatiales : le satellite Taranis devrait braquer ses détecteurs vers le sol en 2015, à l'affût des flashs produits par les éclairs. Michael Briggs attend ces données de pied ferme, et garde les yeux rivés au sol : les orages semblent l'avoir définitivement détourné des étoiles…

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MessageSujet: Re: Sciences   Mer 28 Mar - 17:57

LaDépêche



Publié le 28/03/2012 09:47

Saint-Gaudens. "En avril, un vrai risque de grêle"


Yves Fronton scrute chaque jour sa station d'observation météo à Saint-Marcet. Et les épisodes de ces dernières semaines ne le rendent guère optimiste : « En février nous avons eu cet épisode de froid comparable à 1985 et, à la fin du mois, comme en mars, des températures anormalement élevées. Ceci entraîne un déficit hydrique, alors que nous en avons déjà connu un l'an dernier qui n'a pas été rattrapé. Il faut savoir que les réseaux se font entre octobre et avril et qu'actuellement il manque 200 mm pour arriver à la moyenne acceptable ».

Alors ce rattrapage pourrait bien avoir lieu en avril, mais avec de gros risques d'orages. Yves Fronton continue : « En avril, l'alliance de l'humidité au sol et des maximales pourrait entraîner de violents orages, comparables à ceux que nous avons vécus en 2007 et 2009, avec de la grêle. Ces années-là, les dégâts avaient été importants pour les cultures mais aussi les toitures et les voitures. En outre ces orages avaient des caractéristiques ares et inhabituelles : ils se sont produits la nuit et venaient de l'Est alors que traditionnellement en Comminges les orages arrivent par l'Ouest ».

Les conditions risquent donc d'être réunies cette année pour connaître des phénomènes météorologiques similaires. Lors des deux années déjà citées, ces orages s'étaient produits vers le 15 avril.

L'ADLFA, association d'étude des préventions de la grêle en Haute-Garonne, dont Yves Fronton est membre du conseil d'administration, estime que le département est parmi les plus concernés en France par le risque de grêle. C'est pour cela qu'elle mène sur le terrain un vrai travail d'information.

Au cours des journées particulièrement printanières que nous connaissons actuellement, aucun nuage noir ne semble pouvoir venir obscurcir l'horizon. Pour selon les observateurs, et Yves Fronton n'est pas l'un des moindre, soyons vigilants en ce mois d'avril qui débute. En espérant que le ciel ne nous tombera pas sur la tête.

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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 20 Mai - 19:10

Actualités News Environnement


Les éruptions volcaniques provoqueraient éclairs et décharges électriques

20/05/2012 15:03


Les éruptions volcaniques de tout type provoqueraient des éclairs et des décharges électriques, et une équipe de chercheurs a étudié ce phénomène pour tenter d’en comprendre les origines.

Les éruptions volcaniques peuvent provoquer des éclairs aussi intenses que les plus grandes tempêtes au-dessus du centre des Etats-Unis, d’après ce que des chercheurs ont découvert après avoir mesuré les décharges électriques lors d’une éruption volcanique.


Les données, selon eux, pourraient aider à comprendre ce qui provoque les éclairs volcaniques et montrer la voie pour élaborer un système permettant de détecter rapidement les nuages de fumées provenant d’éruptions volcaniques éloignées, qui peuvent perturber le trafic aérien, d'après un article du journal Nature.

De multiples observateurs ont remarqué depuis 79 après Jésus Christ que les éruptions provoquent souvent des orages et des éclairs, mais les chercheurs ont seulement commencé récemment à mettre en place des stations de surveillance pour mesurer l’activité électrique de ces phénomènes et en étudier les causes.



Les deux types de décharges pourraient avoir des origines différentes




Début 2009, des tremblements sismiques sous le Mont Redoubt en Alaska ont donné l'opportunité d''étudier le phénomène à une équipe de chercheurs de l’Institut du Nouveau Mexique pour les Activités Minières et les Technologies, et de l’Université d’Alaska.

Ces derniers se sont précipités vers le Mont en activité et ont installé quatre petites stations de surveillance dotées d'antennes à très haute fréquence pour enregistrer les radiations provenant de toute décharge électrique.

Deux mois plus tard, le Mont Redoubt entrait en éruption et l’équipe était submergée de données.

« Nous avons eu 16 grandes tempêtes volcaniques avec des éclairs, et cela représentait beaucoup de données à comparer entre les différentes éruptions » a déclaré Sonja Behnke, un étudiant à l’Institut du Nouveau Mexique et premier auteur d’un article sur l’éruption dans le journal de géophysique EOS.

Les chercheurs ont découvert que la quantité d’éclairs était corrélée avec la hauteur du nuage de cendres. Cette observation est importante, d’après Sonja Behnke, parce que les systèmes pour surveiller les éclairs pouvaient aussi fournir une estimation de la taille de l’éruption, ce qui n’est pas toujours facile à évaluer pour les volcans éloignés.


Lors d’une précédente éruption au Mont Redoubt en 1989 et 1990 par exemple, la taille du nuage n’était pas connue et un avion a failli s’écraser après être passé à travers le nuage de cendres et après avoir perdu temporairement toute alimentation électrique de ses moteurs.

Sonja Behkne et ses collègues ont suggéré que des stations à très haute fréquence similaires à celles installées au Mont Redoubt pourraient être utilisées pour surveiller les volcans et lancer des alertes et estimer la taille des nuages lors d’éruptions.

Les résultats de ces mesures de surveillance peuvent également aider les chercheurs à déterminer comment les nuages volcaniques deviennent électrifiés par un processus qui séparent les charges négatives des charges positives dans différentes parties du nuage.

Lors de précédentes éruptions, l’équipe avait trouvé deux types différents d’éclairs volcaniques : des petites explosions à droite de la bouche du volcan et des décharges électriques bien plus importantes plus en altitude dans le nuage de cendres.

Les deux types de décharges pourraient avoir des origines différentes, d’après Sonja Behnke.

Les petites explosions semblent provenir d’un processus d’électrification qui se produit lorsque le magma sort de la bouche du volcan et se brise en petites particules. Mais les éclairs dans le nuage pourraient être liés au gel de l’eau, qui électrifierait les nuages dans les orages.

Cette hypothèse a été émise par une équipe de chercheurs islandais et britanniques qui ont étudié l’éruption en 2010 du volcan islandais Eyjafjallajökull. Ils ont découvert que l’éclair dans le nuage n’avait seulement lieu que quand les températures au sommet du nuage de cendres chutaient en dessous de -20°C. C’est la température à laquelle les gouttes d’eau très froides gèlent dans l’atmosphère, d’après Alec Bennet, physicien atmosphérique ayant participé à l’étude.

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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 21 Mai - 18:00

RTBF


Planète : comment fonctionnent les orages ?


MATIN PREMIERE | lundi 21 mai 2012 à 9h01


Pourquoi les orages frappent-ils de manière différente des endroits relativement proches ? C'est la question à laquelle essaie de répondre Sophie Brems, ce matin.

Les orages sont provoqués par des changements de masses d'air. Hier matin, la Belgique était plongée dans de l'air chaud mais au fil de la journée, de l'air frais est arrivé, et c'est dans cette collision que se forment les orages. La violence d'un orage dépend de ces différences de masses, on a perdu par endroits près de 10 degrés.

Mais comment expliquer que certains ont reçu des trombes d'eau alors que d'autres ont reçu trois gouttes ?

Un orage est une cellule de 20 km de diamètre environ à l'intérieur de laquelle on a différents états, différents endroits composés de beaucoup de pluie, de grêle, ou encore de vent, et les communes les plus touchées étaient sous ces différents endroits en même temps, d'autres pas. La variabilité est la caractéristique d'un orage et si on ne peut pas prévoir qui recevra quoi sur sa tête, on peut lancer des alertes et c'est ce qu'avait fait l'IRM.

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MessageSujet: Re: Sciences   Jeu 13 Sep - 17:06

AFP


12/09/2012 à 19:05

Le jour, les orages aiment les surfaces sèches

Les orages se développent en journée plus fréquemment au-dessus des surfaces sèches entourées de zones humides qu'ailleurs, a montré une équipe européenne dans une étude publiée mercredi, invitant à mieux prendre en compte ce phénomène dans les modèles climatiques.

Une équipe européenne, associant en France le Centre national de recherches météorologiques (CNRS/Météo France), a passé au crible de l'analyse statistique dix ans de données satellites portant sur les six continents.

Pour chaque zone de 150 km de côté étudiée, les scientifiques ont d'abord recherché dans leurs jeux de données à haute résolution spatiale et temporelle (quelques dizaines de kilomètres et quelques heures), les régions et les dates où étaient survenus des orages. Puis, ils ont relevé à ces mêmes endroits l'humidité du sol dans les heures précédant le début des perturbations et ont comparé ces valeurs à celles mesurées, au même moment, quelques dizaines de kilomètres plus loin.


Ils ont ainsi observé qu'en journée (les déclenchements d'orages sont plus nombreux le jour que la nuit), les orages se développent plus fréquemment au-dessus des surfaces sèches entourées de zones humides. Cette tendance est particulièrement marquée sur les sols semi-arides du Sahel ou de l'Australie.

Les chercheurs ont par ailleurs constaté que les modèles climatiques actuels ne rendent pas bien compte de ce phénomène et donnent même souvent des résultats inverses.

Ce "défaut" est selon eux susceptible d'entacher d'erreurs les scénarios d'évolution des sécheresses obtenus grâce à ces modèles.

"Afin de mieux comprendre les évolutions climatiques à l'échelle régionale sur les continents, il paraît donc important d'améliorer la prise en compte de ce phénomène dans les modèles", estiment le CNRS et Metéo France dans un communiqué.

Cette étude est publiée par la revue scientifique britannique Nature.

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MessageSujet: Re: Sciences   Jeu 13 Sep - 20:56

intéressant, merci Chris

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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 2 Juin - 16:09

Publié le 02 juin 2013 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

Les poissons à l'abri des éclairs?


En présumant que le corps des poissons est un conducteur à peu près équivalent à celui des bipèdes, cela signifie que l'électricité aura plus de facilité à se propager autour des poissons qu'à travers.



Le Soleil

(Québec) «Il est bien connu que pratiquer une activité nautique lors d'un orage représente un danger considérable. Les liquides corporels qui composent plus de 60 % du corps humain sont certes très riches en ions de toutes sortes et font de nous de bons conducteurs d'électricité. Mais qu'advient-il des poissons, des amphibiens et des autres mammifères aquatiques lors d'un orage? Peuvent-ils survivre à l'intense champ électrique induit par l'éclair? Et à quelle distance de la foudre un homme peut-il se baigner sans courir un danger mortel?» demande Émilie Bergeron, de Québec.

Il est évident qu'un poisson nageant à la surface de l'eau qui aurait le malheur d'être frappé de plein fouet par un éclair, ou de se trouver à quelques centimètres de là, serait instantanément transformé en croquettes - comme n'importe quel autre être vivant dûment foudroyé, d'ailleurs. Mais hormis ce genre de cas, plusieurs facteurs jouent en faveur des poissons.

«Quand un éclair tombe, il faut voir l'air comme un milieu isolant, et l'eau comme un immense conducteur. L'eau pure elle-même est un isolant électrique, mais à cause des ions [toujours présents, bien qu'en concentrations variables dans les cours d'eau, les lacs et la mer, NDLR], on considère que l'eau peut être un très bon conducteur», dit Bernard Gourdeau, professeur de physique électrique au Cégep Garneau.

Or il y a un type d'électricité, le courant dit «alternatif» (dont les électrons font des va-et-vient, par opposition au courant continu, où les électrons vont toujours dans le même sens), qui a tendance à voyager à la surface des conducteurs. Les éclairs étant à la fois «continus» et «alternatifs», une partie de leur électricité se propagera donc à la surface de l'eau, ce qui épargnera les poissons qui nagent en profondeur.

Le moins de résistance

En outre, dit M. Gourdeau, «il y a le principe relié à celui de la cage de Faraday, qui veut que quand un conducteur a un potentiel électrique [c'est-à-dire une sorte de «pente» que suit le courant électrique, NDLR], le potentiel est le même partout dans le conducteur. Cela signifie qu'un poisson va avoir un potentiel qui est le même partout dans le poisson [pas de «pente», donc, NDLR] : c'est le même principe qui explique pourquoi les oiseaux ne s'électrocutent pas sur les fils électriques. Si le potentiel est de, disons 20 000 volts à une patte, il va être de 20 000 volts sur l'eau patte aussi, si bien qu'il n'y a pas de différence, et donc pas de courant qui circule. Selon moi, ce serait la même chose dans l'eau, et encore plus dans l'eau de mer, qui est encore plus conductrice.»

Une autre façon de voir les choses, ajoute M. Gourdeau, est qu'un courant électrique tente toujours de trouver le chemin où il rencontre le moins de résistance.

Or l'eau, même lorsqu'elle est douce, offre moins de résistance que le corps humain et, présume-t-on, celui des poissons. La résistance électrique se compte en ohms-mètre (?-m), et celle des lacs et des rivières s'élève généralement (sauf exceptions) à quelques dizaines ?-m - celle des Grands Lacs, par exemple, varie entre 5 et 30 ?-m. L'eau de mer, quant à elle, offre encore moins de résistance, à environ 0,3 ?-m, mais dans tous les cas, c'est moins que la résistance électrique interne du corps humain, entre 300 et 1000 ?-m - voir les sources, ci-dessous, pour des références. En présumant que le corps des poissons est un conducteur à peu près équivalent à celui des bipèdes, cela signifie que l'électricité aura plus de facilité à se propager autour des poissons qu'à travers.

C'est un brin contre-intuitif pour des animaux terrestres comme nous, car dans l'air, c'est l'inverse qui se produit : la résistance électrique des gaz de l'atmosphère se compte en millions de milliards (1016) d'ohms-mètre, si bien que les éclairs montrent une détestable préférence pour le corps humain. C'est pour cette raison, d'ailleurs, qu'il est dangereux de rester sur l'eau lors d'un orage : en l'absence d'autres bons conducteurs sur le lac ou la mer, la foudre sera attirée par le corps. Mais dans l'eau, c'est une autre histoire.

Autres sources

F. JONES. «Physical Properties: Electrical Resistivity of Geologic Materials», Geophysics Foundations, Department of Earth, Ocean and Atmospheric Sciences (UBC), 2007, http://bit.ly/RdTxeG.

TAMARA MCARDLE. «The Human Body's Resistance», Ask the Van, Department of Physics (U. Illinois), http://bit.ly/GELYud.

*****

«Ne pourrait-on pas canaliser l'énorme puissance des orages - en particulier les éclairs, maintenant que les orages peuvent être prédits avec une plus grande précision - afin d'en faire une ressource que nous pourrions utiliser?»
demande Madeleine Alain, de Québec.

Il y a deux choses à distinguer, ici, dit M. Gourdeau : énergie et puissance. L'énergie est une mesure de «travail», comme disent les physiciens - le travail qu'il faut fournir pour prendre une chaise, par exemple, et l'amener du point A au point B, ou encore la chaleur qu'il faut fournir pour hausser la température d'un litre d'eau de, disons, 1 °C. Son unité est le joule, qui équivaut à l'application d'une force d'un newton sur une distance d'un mètre - ce qui correspond, en chaleur, à environ un quart de calorie.

On aura noté, cependant, que la notion de temps est complètement absente de cette définition. Peu importe que l'on prenne 1 minute, 2 heures ou 10 jours à charrier la chaise, le «travail» reste le même. Mais le temps est souvent une variable importante, et c'est pourquoi on mesure aussi la puissance, soit l'énergie par unité de temps. L'unité de base de la puissance est le watt, qui équivaut à un joule par seconde.

Et une bonne partie de la réponse à la question de Mme Alain tient à cette distinction : en termes de puissance, la foudre est un phénomène extrêmement impressionnant, chaque éclair libérant à lui seul environ 20 gigawatts (ou 20 milliards de watts). Mais comme ces décharges ne durent qu'environ 25 millièmes de seconde, l'énergie dégagée est un peu moins impressionnante, soit 20 GW x 0,025 s = 20 Gj/s x 0,025 s = 500 000 000 joules.

Évidemment, à l'échelle humaine, cela reste une énergie plus que respectable, mais M. Gourdeau s'est amusé à faire un petit calcul qui démontre que c'est beaucoup moins qu'il n'y paraît. On sait, dit-il, qu'il tombe environ cinq millions d'éclairs par année sur le territoire du Québec, pour une énergie totale de 500 000 000 j/éclair x 5 millions d'éclairs = 2,5 x 1015 joules. C'est, de nouveau, un nombre très impressionnant, mais quand on tient compte du fait qu'il s'agit là d'un total annuel et qu'on le divise par 365 jours/an, 24 h/j et 3600 s/h, on se rend compte que c'est l'équivalent de ce que produit une centrale électrique de moins de 100 mégawatts (MW) en un an. Par comparaison, notons que la centrale Robert-Bourassa, la plus grosse au Québec, a une puissance de 5600 MW, et que la province compte 12 centrales de plus de 1000 MW.

Il ne vaudrait donc pas la peine de harnacher cette forme d'énergie qui, par ailleurs, poserait des défis techniques (une décharge énorme et brusque est difficile à emmagasiner) et pratiques (il faudrait des milliards de paratonnerres pour couvrir le Québec, dit M. Gourdeau) présentement insurmontables.

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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 2 Juin - 17:02

Merci Chris pour tes infos Very Happy
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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 30 Juin - 16:35

Gentside


A quoi ressemble un orage vu depuis l'espace ? Réponse en vidéo


Publié par Maxime Lambert, le 30 juin 2014

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/orage/a-quoi-ressemble-un-orage-vu-depuis-l-039-espace-reponse-en-video_art32927.html


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A quoi ressemble un orage vu depuis l'espace ? Réponse en vidéo par Gentside Découverte


La semaine dernière, l’astronaute américain Reid Wiseman a eu l’occasion d’observer depuis la Station Spatiale Internationale (ISS), des orages éclatant au dessus du Texas. Pour en faire profiter aux autres, il a filmé le phénomène et a diffusé la séquence sur le réseau social Vine.


A quoi peuvent bien ressembler des orages observés depuis l’espace ?

Pour le savoir, il vous suffit désormais de visualiser cette nouvelle vidéo, enregistrée par l’astronaute américain Reid Wiseman depuis la Station Spatiale Internationale (ISS). La séquence est un Vine, à savoir un court enregistrement de 6 secondes répété en boucle et diffusé à travers le réseau social éponyme. Réalisé ce vendredi 27 juin 2014 vers 20 heures 38, il dévoile l’étonnant phénomène météorologique vu de haut, en train d’éclater au dessus de la région de Houston, Texas. On peut voir plusieurs flashs de lumière apparaitre à plusieurs reprises et en différentes endroits dans l'énorme nuage recouvrant l'Etat américain.

Un point de vue tout à fait fascinant.

Comme son prédécesseur canadien Chris Hadifeld, Reid Wiseman est un grand amateur des réseaux sociaux. Depuis son arrivée à l’ISS il y a un mois, le spationaute alimente régulièrement son fil Twitter @astro_reid, d’images, de vidéos et d’anecdotes sur son quotidien dont certaines ont déjà fait le tour de la toile. Des vidéos déjà devenues cultes C’est le cas par exemple de sa séquence de l’ISS gravitant autour de la Terre, considérée comme le premier Vine de l’espace, ou encore de la démonstration de football filmée en gravité zéro pour fêter l’ouverture de la Coupe du Monde.


Quoiqu’il en soit, les histoires de Reid Wiseman documentées à 350 kilomètres au-dessus de nos têtes, passionnent et rassemblent si l’on en croit le nombre de ses followers qui s’élève désormais à plus de 124.000. Originaire de l’état du Maryland, cet astronaute de 38 ans est arrivé à l’ISS le 29 mai 2014 avec ses coéquipiers Alexander Gerst et Maxim Suraev. Il devrait y rester pour une durée de six mois.

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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 30 Juin - 17:12

Merci Chris  Very Happy 

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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 30 Juin - 17:28

Merci Chris, très intéressant   
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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 30 Juin - 19:07

Merci Chris  Wink 
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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 18 Oct - 17:07

Ciel des Hommes


Mammatus sur la Saskatchewan



Dimanche 18 octobre 2015

Habituellement, le bas des nuages est plat parce que l'air chaud humide qui s'élève et se refroidit se condense en gouttelettes d'eau à une température très précise, qui correspond généralement à une altitude elle aussi très précise. Les gouttelettes d'eau forment ainsi un nuage opaque. Cependant, sous certaines conditions, des poches de nuages, contenant de grosses gouttes de pluie ou de la glace, peuvent se développer. Elles se forment lorsqu'une partie instable d'un nuage se trouve au-dessus d'une couche d'air très sèche. Les gouttes ou cristaux de glace du nuage s'évaporent alors en descendant dans la couche sèche, modifiant son gradient de température. De telles poches peuvent se produire dans l'air turbulent proche des orages, près du bas d'un nuage en enclume par exemple. Les nuages de type Mammatus peuvent être vraiment spectaculaires si la lumière du Soleil les éclaire en lumière rasante. Ces nuages mammatus ont été photographiés à l'été 2012 au-dessus de Regina, dans la Saskatchewan, au Canada.

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MessageSujet: Re: Sciences   Dim 18 Oct - 19:08

Merci Chris
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MessageSujet: Re: Sciences   Lun 19 Oct - 10:33

Merci Chris Wink
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